Haiku: WebKit
Haiku fait parti de ces système d’exploitation que je surveil du coin de l’oeil.
L’équipe de développement a décidé d’implémenté un navigateur basé sur un portage de webkit pour Haiku :) Firefox version BeOS (feu BeOS devrais-je dire), système d’exploitation dont le design est repris par Haiku (mais sous licence libre cette fois) fonctionne également, mais rien de tel (dans un OS comme Haiku) qu’un navigateur natif je pense.
Bref, une petite copie d’écran du premier rendu webkit dans haiku confirme vraiment mon envie de suivre ce projet :D Miam !

Avenir des applications web libre 4
En réponse au billet de David Biologeek sur L’avenir des applications web libres je vais ici essayer de poser mes idées, reflexions sur la question.
Web et libre
Aujourd’hui, on utilise de plus en plus internet (ça c’est pas nouveau). Hier simple présentation de documents, aujourd’hui participatif qui sait ce que le web nous reserve demain ?
Bien souvent le web est associé au monde du logiciel libre. C’est justifié. Les logiciels libres se sont développés grace au web: La communication entre les équipes de dev, entre les utilisateurs, la rédaction de documentation et leurs mise à disposition, la distribution des logiciels et autres librairies.
De même qu’au début beaucoup de serveur était des unix propriétaires, puis des unix libres, le logiciel serveur de page était principalement Apache. Aujourd’hui microsoft et d’autre sont entré dans la danse et prolifèrent tranquillement. C’est normal, pourquoi pas après tout. Il faut du choix, c’est là la richesse d’internet.
Mais tout ceci n’est que plateforme matériel, qu’en est-il des services et des applications en ligne.
Services et applications en ligne
Qui n’a pas déjà utilisé Wikipedia, gmail, flickr et j’en passe ? Toute ces applications/services en lignes sont accessible gratuitement (en tout cas dans un premier temps). Mais quid des licenses ?
La GNU Fondation a écrit une license pour ce type d’applications/services: la licence GNU Affero General Public License Mais qui l’utilise ?
Pour montrer leur ouverture, la plus part de ces services propose des APIs libre d’utilisation. Cela permet aux utilisateurs d’acceder à leurs données pour pouvoir les utiliser dans un autre cadre que celui proposé. Bien. C’est déjà ça.
Mais avez vous essayé de récupérer l’intégralité de vos mails placé sur les serveur google ? Pas évidant. A si, avec le protocole POP… Et qu’en est-il de votre carnet d’adresse ? Moi je n’ai pas réussi, j’ai tout recopié à la main. Et flickr ? Vous avez déjà tenté de récupérer toute vos photos d’un coup ? Je ne crois pas que ça soit faisable…
Le libre
Les principes de bases du libre sont:
- Liberté d’utilisation
- Liberté d’observation
- Liberté de modification
- Liberté de distribution
C’est surement dans le désordre, mais les principes sont là. L’utilisation OK, sur internet, peu de personnes sont prêtes à payer un service (en général). Observation hmmm. Ok on peut voir le source de la page web, peut-être même récupérer quelque javascript et autres css, mais les scripts sur le serveur ? Celui par exemple qui retaille mes photos sur flickr ? Pourquoi par exemple il foire completement sur mes formats png ? (C’est peut-être réparé depuis mais bon…)
Avec le libre on gagne en fiabilité, en vitesse de correction. Car plusieurs yeux valent mieux qu’un. Pour l’exemple de retaillage des format png, peut-être que moi, ou un autre, en voyant ça nous aurions pu apporter une correction… Mais là, on ne peut pas.
L’avenir du libre pour le web.
Les applications/services sous licence libre pour internet on tout interêt à exister, et ce pour plusieurs raisons.
D’abord pour les gens comme moi qui préfère, ou s’amuse à avoir leur propre serveur. Si j’accepte de payer l’infrastructure matériel (merci aussi au copropriétaires ;)), je ne me vois pas payer des licence pour l’utilisation d’un système d’exploitation, d’un serveur web et encore moi d’une application (de blog ou autres). Alors pour ce domaine, oui, il faut encore des Dotclear, Typo (de typoesphere, en ruby hein ;)), des awstats, et autres sendmail et radiant cms…
Ensuite, c’est pour une question de réelle liberté ainsi que l’augmentation du nombre de possibilité (le choix c’est une partie de la liberté non ? ). Aujourd’hui il existe des concurrents à gmail, flickr et consorts, mais qui propose les sources de son applications ? A part wikipedia, je n’en connais pas (j’ai pas beaucoup cherché non plus).
Pour ce développé un peu plus, les applications et services en ligne devrais être réalisé avec des fonctionnalité tel Jabber. Pour moi, le protocole Jabber et les implémentation libre de ce protocole (coté client mais surtout coté serveur) sont un des exemple à suivre pour la création d’applications/services en ligne libre.
J’entends par là des applications offrant en plus du services de messagerie, de partage de bookmarks, de partage de photos, une réelle possibilité de mise en relation de plusieurs serveurs.
Par exemple. J’ai en tête, et commencé à réaliser une application de gestion/lecture de mes flux rss/atom. Je ne suis pas entierement satisfait par celui que j’utilise actuellement: Netvibes. Je pourrais m’imaginer roi du monde et lancer mon système basé sur un business model publicitaire, ou bien à la flickr avec des fonctionnalité réduite poru la version gratuite et payante en location pour la version complète. Mais je crois que le mieux que j’ai a faire c’est une version libre, ouverte que chacun pourrais mettre en place sur son serveur, que chacun pourrais enrichir de fonctionnalité.
Mais surtout il faudrais que nos applications puissent communiquer entre elle pour se partager des informations. Attention, pas des informations sur les utilisateurs, mais plutôt sur un catalogue de flux rss disponible sur une même catégorie par exemple.
Imaginons encore une gallerie photos équipé d’un moteur de recherche de photos qui pourrais par un protocole simple et ouvert aller faire de la recherche sémantique sur tout les serveurs utilisant ce protocole !
Je pense qu’il faut batir des applications web libres communiquantes. Peut-être que cela ne s’applique pas à toutes les applications, mais le fait d’être libre permet au moins cela: avoir la possibilité de le faire, même après coup :)
Changer de nom de domaine 12
Ces dernier temps, pas mal de changement ce sont produit dans ma vie. Une expérience en province: presque un an à Montpellier; mon retour sur Paris avec un cap à passer pour un nouveau boulot qui m’offre la possibilité de troquer mon status de développeur pour un autre (j’en reparlerais plus tard); l’envie de ne plus blogué en pseudo annonyme: je signe mes billets de mon nom.
Tout ça ressemble à ce que l’on appel souvent la crise de la trentaine. C’est bien possible. Toujours est-il que du coup, j’aimerais reléguer le pseudo pouype à des taches plus réduite (sur IRC entre autres). Du coup je me pose la question du changement de nom de domaine.
Cependant, comme les cool uris don’t change je me demande si c’est bien raisonnable.
le nom de domaine typouype.org court jusqu’en avril 2008. Si je change maintenant, je pourrais faire tenir une redirection jusqu’à cette période, mais après ? Mes uris vont changer :-/ Cela me freine un peu dans ce changement. J’en ai envie, mais est-ce bien raisonnable ? Du coup j’aimerais bien avoir votre avis sur la question, oui oui, vous les quelques rare lecteurs de mes fautes d’orthographes et autres billet sur OpenBSD et Ruby. Alors exprimez vous, peut-être que cela m’aidera à me décider.
D’avance Merci
ParisWeb 2007: mon topo 2
Levé 6h30 histoire de pouvoir prendre un train pour me rendre à Paris (et une petite pensé pour tout ceux qui n’ont pas pu venir à cause de cette grève :-(). Cool y’a un train…
Ligne 14, j’adore, au moins celle là elle marche ! :) puis gare de lyon père lachaise, à pieds. Au moins je suis sur d’arriver, je suis même arrivé à l’heure.
Beaucoup de monde, café, croissants… Et viens le dur moment de choisir. Dans des moments comme celui-ci on aimerais bien avoir le don d’ubiquité… Bon il faut choisir, alors ça sera XBL par Laurent Jouanneau, depuis le temps que la techno XUL me titile.

Et bien, ce fut très interessant. Laurent nous a présenté XBL et nous a parlé d’XBL 2, spécification en cours de validation au W3C. J’avoue que même si l’utilisation des techno XUL me semble très interessante, je suis un peu réticent à travailler avec une techno qui ne fonctionne que sur une plateforme (même si celle-ci est disponible sur la plus part des OS). Or, si d’autres navigateur implémente XBL2, ma position par rapport à cette techno pourrais bien changer ! :)
Petit pause…
Bien, où je vais aller ensuite… “Questions & réponses techniques sur les bonnes pratiques” ? hmmm Non je vais aller voir ce qu’il se dit sur: “Un site web rapide ? c’est pas sorcier” !
Les deux compères de Téléfun sont d’humeur joyeuse. Celà me donne également l’occasion voir Mat en vivant et en direct
Conférence interessante, beaucoup de chose déjà connu, mais un rappel ne fait pas de mal, et quelques nouvelles pistes à explorer. Notamment le gzippage des pages statiques, et les headers de gestion de cache.
En sortant pour manger, un petit coucou à “Sunny”http://sunfox.org/ rapide, je ne voulais pas m’imposer pour le repas avec ça petite troupe :). Ca fait plaisir de voir tout ce beau monde du web réuni en un endroit.
Autant le matin à été orienté technique, autant l’apres-midi sera être accessible :)
Après avoir temp entendu parlé du RGAA, je suis allé voir l’éxplication de texte d’Aurélien Levy sur ce fameux Référentiel. Très interessant, on sent bien que l’homme est très impliqué dans ce qu’il fait. Nous avons pu voir qu’il reste beaucoup de boulot dans ce domaine, mais que la direction est bonne.
Petite pause encore…
Grosse hésitation pour la dernière conf de la journée… Christophe Porteneuve fait une conférence sur les librairies javascript. J’ai entendu dire que c’etais un bon orateur, mais voilà, en me pointant devant la salle, en lisant “script.aculo.us”, “jQuery” & co sur la porte, cela ma refroidi… Je crois que je suis comme Mat la dessus, je ne suis pas fan de toutes ces “librairies Javascript dont seul 3 ou 4 lignes nous suffisent bien souvent”...
J’ai donc opté pour la continuité et suis allé voir la conférence sur :”la conception d’un site accessible: démarche et bilan” présenté par Laurence Borne, Marie Destandau, Julie Landry et Emilie Sidoli.
Un description de leurs travaux de fin d’étude pour le centre Georges Pompidou. Une sorte de mise en pratique de l’accessibilité après la théorie du RGAA.
Leur démarche m’a semblé être la bonne, une bonne étude pour comprendre l’objectif avant de ce lancer, le resultat technique est bonet beau. Il montre surtout que l’on peut faire de l’accessiblité tout en étant inovant(e :)) sur les designs et autres structure de site. Bravo. Ensuite, on se rend compte que la plus grosse problématique finalement n’est pas technique, mais plutôt le coté “social”. Il faut préparer les équipes à fournir un contenu accessible (film, band son, tableau), c’est sûrment ça qui est le plus délicat.
Une bonne journée bien rempli, le tout très bien organisé. Un petit point noir cependant, les salles informatique de l’INSIA ne sont pas vraiment pratique pour assister à des conférences, elles sont plutôt faites pour des ateliers pratique. Mais bon. C’etais très bien. J’y retournerais avec plaisir, puffy aussi :

Paris Web et grève 1
Bon ben demain, ça sera Paris Web ET grèves. Alors je vais mettre mes grosses chaussures, partir tôt, et croiser les doigts pour que le train du matin ne soit pas annulé.
J’en ai un à 7h44.. arrivé à Saint-lazarre j’espère à 8h20 maxi, ensuite, ligne 14 (au moins je sais quelle marche celle là) jusqu’à gare de lyon, ensuite je finirais à pieds… Je pense que je vais être en retard, mais le train d’avant c’est 7h13… ça fait tôt…
On verra.
A demain ;-)